2008
12.16

De par le monde il existe une quantité non négligeable de places de marché. Il existe de la même manière une grande quantité d’instruments financiers sur lesquels banques et autres investisseur placent, ou spéculent.

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On connait bien – formule plus rhétorique que réaliste – par exemple la marché des actions. On y achète et vend ces parts de sociétés sur diverses place de marché comme par exemple Euronext, ou le Chicago Board of Exchange. Les actions ne sont qu’un des outils financiers permettant d’investir. On trouve, les obligations, les futures, forwards, et autres dérivés tels les options… La liste est longue.

Ici, le marché en question est le plus gros marché existant, loin devant tous les autres en termes de volumes. Ce marché est le marché des changes. Ou des devises. Appelé dans sa version anglo-saxonne le Foreign Exchange. Une contraction de ces termes a donné le FOREX, ou FX, pour certains.

Sur ce marché s’échange quotidiennement près de trois mille milliards ( trois avec douze zéros derrière). Par exemple, sur Euronext Paris, il peut s’échanger jusqu’à 5 milliards d’euros les jours de fébrilité sur le marché (annonce de chiffres économiques très différents des anticipations consensuelles, évènement touchant le monde entier comme les Jeux Olympiques ou le G20…)

Nyse Euronxt, est le groupe boursier le plus important au monde. Où la quantité de liquidité échangée dépasse n’importe quel autre organisme boursier. La quantité des instruments financiers elle aussi dépasse toutes les autres places.

Voir ici.

Quotidiennement, s’échangent en moyenne plus d’un milliards de titres, ou d’actions, jusque trois. Les quantités sont déjà faramineuses. Le FX multiplie par près de 100 les volumes financiers échangés sur l’ensemble des places financières mondiales.

Gagner sur le FX est aussi difficile que ses volumes sont conséquents. Ce marché voit les trader passer et disparaitre pour laisser place à d’autres, dont une grande part se détourne de ce marché pour ne plus y investir un centime. Une statistique veut qu’environ les trois quart des “traders retails”, soit les investisseurs ou spéculateurs particuliers se plantent sur ce marché. Un exemple flagrant est un indicateur publié par un broker qui fait 500 milliards par mois. Cet indicateur consiste en la diffusion de la proportion des positions longues par rapport aux positions short de ses clients. Une tendance forte à l’achat sur une paire particulière signifierait qu’il faut être vendeur.

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